Ca y est, un an après avoir décidé de la faire, j’ai couru la Parisienne ce dimanche. Retour sur la matinée :)

Après un lever aux aurores, je me suis mise en tenue et j’ai pris le métro pour me rendre au Trocadéro. En chemin, j’ai croisé plein d’autres femmes portant le maillot orange de la course, c’était amusant de les voir circuler dans les deux sens, selon leur lieu de rendez-vous : entre le village de la course (près de l’école militaire) et le lieu de départ sur le pont d’Iéna, le rayon des lieux de rendez-vous possibles était assez important ! De mon côté, ayant rendez-vous avec ma partenaire de course à 8h15 au Trocadéro, je suis arrivée bien trop tôt sur place, ce qui m’a permis de voir la Tour Eiffel avec un beau soleil encore levant.

La place du Trocadéro, assez vide au départ, s’est peu à peu animée avec l’arrivée des différentes coureuses, dont beaucoup en équipes : j’ai ainsi vu défiler beaucoup d’équipes d’entreprise arborant des maillots de toutes les couleurs, et pour certains des déguisements. Les unes épinglaient les dossards, les autres fanfaronnaient, d’autres se prenaient en photo et se motivaient… L’ambiance était vraiment bonne enfant.

Le départ était lancé sur le pont d’Iena. Avec 29 979 inscrites, l’organisation de la course avait prévu un départ en 16 vagues successives, séparées de 7 minutes à chaque fois, avec un premier départ à 9h45 et le dernier à 11h15. Afin de ne pas trop souffrir de la chaleur, debout sur le pont, l’idéal était de partir dans les premières vagues. Nous nous sommes donc casées avec des milliers d’autres femmes sur le pont en attendant d’atteindre le sas de départ. Les coaches Nike sont venus nous proposer un échauffement que nous avons suivi plus ou moins mal, vu le peu d’espace entre nous🙂. Nous avons crié, chanté, levé les bras, sauté sur place, un peu dansé, histoire de nous échauffer. L’ambiance était chaleureuse et conviviale.

A 9h40 a eu lieu le premier départ, celui des équipes de coureurs courant avec des joëlettes, des fauteuils qui leur permettent de faire participer de jeunes handicapés à la course. Nous sommes parties dans la troisième vague, tout doucement pour ne pas nous perdre de vue, avant d’accélérer afin de nous faire notre place en haut de l’avenue d’Iéna. Sur la route, des fanfares de toutes les origines donnaient le rythme, des gens nous encourageaient, c’était impressionnant et très joyeux.

Au bout du troisième kilomètre, au moment du ravitaillement, le peloton s’est beaucoup étiré, certaines concurrentes se mettant à marcher. J’ai marché sur quelques mètres histoire de boire correctement et surtout de ne pas trébucher sur les centaines de gobelets qui jonchaient la chaussée. La foule était nombreuse. Par contre, nous allions vite par rapport à mon rythme habituel et n’ayant pas assez bu depuis deux heures, j’avais un peu de mal à suivre. C’est une chose de courir dans son coin et de vérifier sur Internet combien de kilomètres j’ai parcouru ; c’en est une autre de courir une course et passer des panneaux géants indiquant chaque kilomètre, ou rappelant plutôt qu’il en reste ! Les deux derniers kilomètres m’ont paru bien longs par rapport aux premiers🙂

Entre le quatrième et le cinquième kilomètres, le peloton s’est encore clairsemé : beaucoup d’équipes se séparaient, celles qui avaient du mal à suivre encourageant leurs coéquipières à partir seules devant. Le dernier kilomètre, avec le soleil de face sur l’avenue de Suffren, a été à la fois difficile et super, parce que la foule était vraiment nombreuse : il y avait des musiciens, des danseuses, des drapeaux… C’était très festif !

Au final, je termine en 35 minutes et 28 secondes et me classe à la 2290e place, soit dans le premier dixième des concurrentes.

Le bilan : je suis heureuse d’avoir terminé ma première course, même si c’était sur une distance courte. Au-delà d’une simple course,  la Parisienne promeut le sport et mobilise les gens autour d’une bonne cause : ce sont ces éléments conjugués qui m’ont motivée à  m’inscrire et qui font que je suis contente de l’avoir faite🙂. Je retrouve d’ailleurs ces mêmes éléments dans la prochaine course à laquelle je participe, en octobre : Odyssea. Course ouverte aux hommes comme aux femmes, l’Odyssea se déroule en plusieurs éditions réparties géographiquement et dans l’année, et vise à collecter des fonds pour la lutte contre le cancer du sein. Cette fois-ci, je devrai courir 10 kilomètres : de l’entraînement en perspective !

Pour celles qui ne peuvent ou veulent pas courir 10 kilomètres, il est possible de participer à une course, voire à une marche, de cinq kilomètres le même jour. Là aussi, l’ambiance est paraît-il super. Tous les concurrents arborent un beau maillot rose. L’association organisatrice propose également des entraînements gratuits en vue de la course. Vous pouvez vous renseigner sur le site à l’adresse suivante : http://www.odyssea.info/. A bons entendeurs…🙂

À propos de amchronicles

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